Le raisonnement au moment de choisir est toujours le même : « 39 € par mois, ce n’est rien comparé à un développement ». C’est exact le premier mois. Le problème est que ce n’est pas une dépense, c’est un abonnement — il ne s’arrête jamais, il augmente avec l’équipe, et il ne construit aucun actif.
Faites le calcul avec vos propres chiffres. Le curseur du bas vous permet de poser une hypothèse de budget de développement : l’outil vous rend le mois où les deux se croisent.
Tout est calculé sur vos chiffres. Aucun tarif CGK n’est pré-rempli — le budget de développement est une hypothèse que vous posez vous-même.
Abonnement sur 5 ans
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Somme réellement décaissée. Au terme, vous ne possédez rien et vous continuez de payer.
Développement sur mesure
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Payé une fois. Le code, les données et l’hébergement vous appartiennent.
Le calcul ignore volontairement l’indexation annuelle des abonnements, qui joue en faveur du sur-mesure. Il ignore aussi l’hébergement et la maintenance du sur-mesure, qui jouent en sens inverse.
Ce que le chiffre ne dit pas encore
Le montant décaissé n’est que la partie visible. Trois coûts s’y ajoutent, et ce sont eux qui font vraiment mal.
Louer
Ce qu’on ne compte jamais
- Le tarif augmente à chaque révision
- Chaque nouvel embauché ajoute une ligne
- Vos process doivent rentrer dans le moule
- Vos données sont chez l’éditeur
- Un module manquant se paie en supplément — ou n’existe pas
- Disponible tout de suite, sans engagement
Le bon choix pour un besoin standard, une petite équipe stable, ou pour démarrer sans risque.
Faire développer
Ce qu’on sous-estime
- Le coût ne bouge pas quand l’équipe grandit
- Vos règles métier, telles qu’elles sont
- Code et données à vous, exportables
- Ça évolue quand vous en avez besoin
- Investissement initial concentré
- Quelques semaines avant la mise en service
Justifié dès que l’équipe grandit ou que votre métier ne rentre pas dans un logiciel standard.
Notre position : si une solution du marché fait l’affaire chez vous, nous vous le disons plutôt que de vous vendre un développement.
Le signal qui ne trompe pas
Il y a un moment précis où louer cesse d’être rationnel, et il n’a rien à voir avec le prix. C’est celui où vous vous entendez dire : « on fait comme ça parce que le logiciel ne sait pas faire autrement ».
À partir de là, vous ne payez plus un outil : vous payez pour tordre votre façon de travailler. Et le coût de cette torsion — les ressaisies, les tableurs parallèles, les exceptions traitées à la main — ne figure sur aucune facture.
Comment on procède
- On regarde comment vous travaillez aujourd’huiVos documents, vos règles, vos exceptions. Gratuit, et c’est cette étape qui décide de tout le reste.
- Devis ferme sur un périmètre écritCe qui est dedans, ce qui est dehors, et ce que coûterait chaque ajout. Pas de régie ouverte.
- Première version utilisable en quelques semainesVous vous en servez pour de vrai pendant qu’on ajuste, plutôt que d’attendre six mois un outil qui ne correspond plus.
- Reprise de vos donnéesVous démarrez avec votre historique, pas sur un écran vide.
- Le code vous est remisAvec la documentation. Un autre prestataire peut reprendre le projet — c’est précisément ce qu’un logiciel loué ne permet pas.